Archive pour octobre, 2007

Ci et là on the web (revue de…) : vidéo HD, Everyscape and co…

- Le portail showcase de vidéos en HD d’Akamaï est ouvert. Ahah ? l’arrivée douce de la HD sur le web ?

- Même registre : Flash Player 9 ; bringing HD Flash Video on the web.

- Flash Media Encoder 2 est sorti.

- Jibjab, un jeu en flash dont vous êtes le héros via tapahont. Un bom exemple amusant et classique de petit jeu en flash. J’ai vu la même chose ou presque récemment sur facebook.

- Mozilla expérimente une alternative aux solutions de clients riches avec Prism. Ca, c’est pour l’aspect RIA.



- Un worldviewer : EveryScape, à voir absolument, décrit par ici. L’application recompose en flash avec des 360° une ville entière, de manière très poussée, précise, et avec un nombre d’interactions et d’informations possibles intéressant. Artticle en francais sur l’atelier.fr


- Teamwork athletics : design your own uniform. Application de personnalisation de tenue de sport : coupe, couleurs…

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Audi R8


The slowest car we’ve ever built : une interface de site pour l’audi R8, belle tant elle respire la simplicité, tout en cercle. Admirez une Audi R8 se recomposer, étape par étape, avec à chaque fois des informations sur chaque pièce assemblée. Le site est doté d’un design sobre, tout en lumière et en métal, léger, avec une musique électronique très calme. Au coeur de la technologie, la naissance d’une voiture, quoi…

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Urban Jungle Driving

Urban Jungle Driving de Volkswagen propose un site où l’on va pouvoir conduire une voiture dans la jungle dans une 3D en temps réel, grâce à un petit plugin supplémentaire dédié (virtools). L’expérience est franchement suprenante pour l’internaute, le rendu est très bon (c’est du virtools quand même). A noter que pour réaliser cela, ils ont du quand même quitter flash pour avoir un meilleur rendu. (voir par ici quelques notes à ce sujet). Si l’installation a été extrêmement facile sous Firefox, il m’a planté sous IE. Dommage.

Au Japon, c’est plutôt dans ce style là que Volkswagen s’exprime.


Le web 3D : entre univers virtuels, navigateur internet et Serious games

Beaucoup parlent aujourd’hui d’une suite au web 2.0 : web 2.1, web3, ou même web 3D. Nul ne peut nier au cours de cette année 2007 la surmédiatisation de Second life, univers virtuel sans autre but que celui que l’on se fixe soi-même. Les résidents y développent une créativité parfois surprenante à l’aide de primitives (cubes, sphères, cônes..), outils de modélisation somme toute assez sommaire. De nombreuses entreprises s’y sont implantées, créant pour certaines une communauté autour de leur marque. Beaucoup évoquent le web3D, avec la disparition des pages internet telles qu’on les connait actuellement. L’arrivée de la 3D aux yeux du grand public au travers d’un client lourd (et ce n’est pas peu dire pour le client de SL) n’a pas été certainement la meilleure occasion pour elle de se lancer. Pourtant il existe aujourd’hui des alternatives intéressantes au travers du flash notamment, ainsi que de vieilles méthodes.

Qu’est-ce que serait le web3D ? Pour Wikipedia, « Le Web3d correspondait initialement au concept d’un web totalement en 3D, des hyperliens reliants les contenants entre eux. Par extension, le terme désigne aujourd’hui tous les contenus en 3d interactive qui sont intégrés à des pages html, et que l’on peut visualiser par l’intermédiaire de son navigateur web. Soit : « la 3D sur le Web ». Les navigateurs requièrent généralement l’installation d’un plug-in pour afficher ce type de contenus.« .

Progressant depuis plus de 10 ans avec des technologies tout à fait hétéroclites, on voit pointer à l’horizon ce qui pourrait être dans un futur proche ou lointain, un ersatz de véritable web3D : interconnecté, interopérable, portable, léger, et aussi simple d’utilisation qu’un site internet, accessible auprès du grand public en somme. Rappellons-le, le niveau moyen d’un internaute en terme de nouvelle technologie n’est pas de loin aussi élevé que l’on pourrait le penser. La technologie doit rester facile d’utilisation et accessible. A la frontière entre les Serious Games, le jeux vidéo et les simulations en temps réelles vieilles de 10 ans comme le VRML, le web 3D – appellation tout aussi floue qu’incertaine – touche à tous ces domaines sans pour autant les remplacer forcément, tout restant à définir.

Je ne ferais pas rentrer l’aspect 3D rich media de certains sites comme le center parcs ou michelin, puisque je parle ici de véritable 3D calculée en temps réel et non précalculée puis retranscrite en vidéo sur les sites webs en flash. L’évolution du haut-débit permet maintenant la création de tels sites mais le précalculé a des contraintes (linéarité, poids…) qui limitent à terme son utilisation.

Ce billet a aussi pour but de dépasser un peu les visions réalité augmentée, mondes miroirs, mondes virtuels, et d’approcher cela sous un autre angle/point de vue. Choix d’approche donc, mais aussi questionnement sur l’évolution de ces plateformes au long terme.

La 3D sous diverses technologies : problèmes et contraintes techniques

Commençons par séparer trois choses bien distinctes :

- le plugin multimedia dans le navigateur web de monsieur tout le monde
- le plugin dédié gérant uniquement la 3D
- l’application lourde (logiciel) qui permet d’afficher de la 3D, tout comme un jeu vidéo. (GoogleEarth, Second life, etc…)

Au-delà de la présence de plugins, plusieurs contraintes techniques sont de véritables défis pour afficher un véritable modèle en 3D sur une page web :

- la bande passante : même avec l’explosion du haut-débit, un meshe 3D qui prend 1 minute à charger est problématique.
- le framerate : afficher des objets complexes consomme beaucoup de ressource. Non seulement du côté du processeur, mais il faut aussi faire appel parfois aux capacités d’accélérations matérielles des cartes graphiques pour tenir un minimum de 25 fps, soit une image fluide par définition. Ce n’est pas si facile.
- A mettre en rapport avec le framerate : le rendu même du moteur, et sa capacité à gérer sans problèmes la lumière, la réflexion/réfraction, le placage de texture voire le bump mapping et diverses autres techniques (shading, FSAA, HDR…) qui donnent un rendu plus ou moins réaliste à la scène ou à l’objet.
- Un code trop complexe va à un moment ou à un autre freiner l’évolution du système, et la production d’exemples, ce qui reste quand même la meilleure preuve que cela marche.
- La possibilité d’importer des meshes 3D de plusieurs sources différentes (grand public et pro), et pas d’un seul format propriétaire.
- L’interaction possible de certains éléments du décor. (comme l’ouverture de placard par exemple lors d’une reconstitution de salle de bains ou de cuisine.)

La 3D dans le navigateur web

La 3D dans le navigateur internet pour le grand public, c’est possible depuis cette année en flash grâce à des librairies 3D. Le plugin concurrent de flash de Microsoft sur le terrain des RIA/RDA, Silverlight, est arrivé depuis quelques mois (exemple avec les flux rss par ici). Il ne lui manque qu’une librairie similaire à celles utilisées dans flash pour y inclure de la 3D. Si Silverlight ne prend pas pour l’instant l’accélération graphique, flash est lui aussi dénué de vraie prise en charge de la 3D, il faudra attendre la version 10 – et sans doute la 11 – du Flash Player d’Adobe pour espérer voir un tel moteur 3D. Le flash player à l’heure actuelle est aussi dénué d’accélération matérielle (aucune prise en charge des capacités de la carte graphique, c’est le processeur qui calcule tout). Nul doute qu’Adobe ne laissera pas ce créneau incontournable à Microsoft, mais c’est pour eux un chantier énorme. Voir ci-dessous la preview du flash player 10 en terme de gestion 3D :

Pourtant, des initiatives de développeurs ont décidé de ne pas attendre Adobe. Des projets open source comme Papervision – librairies de rendu 3D – ont été largement adoptés par les créatifs pour présenter leurs projets marketing. De très bons exemples sont sortis ces derniers mois : personnalisation de produits en temps réel, immersion dans un univers de jeu brandé, nouveaux effets de perspective interactifs… Cependant, nous en sommes encore loin d’un remplacement des pages html classiques. Ce que permet Papervision n’est autre que de pousser des petits éléments 3D pour créer des objets, jeux ainsi que des systèmes interactifs particuliers. Ils demeurent quand même encore assez simples, par rapport à ce que de vrais plugins 3d sont capables de réaliser, en terme de capacité de rendu et d’interaction (Pour l’instant…). Et par rapport à des clients lourds, la comparaison ne se pose même pas…

Il existe d’autres technologies, pourtant en développement depuis de nombreuses années. On peut parler du VRML , ou du Java3D, qui proposent une solution intéressante. Mais voilà, si le VRML (vous vous souvenez du Cosmo Player?) a vu ses heures de gloire dans les années 1997 à 2000, il a été abandonné petit à petit. Dans les deux cas du VRML ou JAVA3D, il faut ou bien installer un plugin ou bien Java. Sur ce point, c’est Java qui gagne, et pourtant, il n’est jamais parvenu à être majoritaire sur le web. Après le VRML, Le X3D, a tenté de revendiquer son statut de standard. Sans vraiment y parvenir non plus. L’autre technologie, reste le Shockwave, de Adobe. (Macromedia à l’époque), qui lui aussi a gagné un peu de terrain un temps, puis a finalement reculé au profit de son cousin, le flash. (D’ailleurs, Director ne serait-il pas sur la pente de la fin de vie ?)

Pour les autres technos, c’est un véritable brouhaha de plugins et de technologies (propriétaires ou non) aussi différents les uns des autres (la liste est incomplète et disparate) :

- Virtools
- Quest 3D
- Wirefusion, basé sur du Java
- scenecaster, qui a fait récemment parler de lui avec son application sur facebook.


SceneCaster

- Stonetrip, créations de jeux et applications multimedia.
- Westimages, qui utilise le Java (Java3D ?), avec de bonnes scènes et interactions sur portes et tiroirs…


Westimages


Exemple à base de Java, pris sur internet3d.fr


Enervant, n’est-ce pas ?

Côté carte interactive, ca se bouscule entre trois acteurs :
- TerraExplorer, utilisé par le Geoportail de l’iGN
- VirtualEarth de Microsoft
- Sans oublier GoogleEarth et son sketchup.

Ils proposent tous au travers d’un plugin le support d’une scène 3D complète ou partielle : pièces, objets, avec réflexions de matières et lumière… avec une fidélité et une interactivité plus ou moins importantes selon le contexte d’utilisation. Le problème bloquant reste l’installation nécessaire de plugins. Toutefois, ces applications peuvent être utilisées pour des usages bien ciblés en entreprise dans le cadre de Serious Games : apprentissage, formation, simulation…

Toutes ces technologies peinent à se mettre d’accord entre elles : il manque profondément des normes, des règles, et des standards pour uniformiser le parc des technologies développées au fil des ans, au risque de voir de vieux acteurs dans le domaine se faire doubler par des mastodontes du web, qui bénéficient d’une adoption massive par le grand public. Surtout que certaines technologies sont propriétaires (et sous licence, voire pour certains utilisant des midlleware) tandis que d’autres utilisent des projets open sources, et d’autres encore se veulent être un standard sans être véritablement adoptés par la majorité.

Je résumerais l’adoption de ces plugins par un petit graphique fort simple. En gros, qui cela intéresse d’installer un plugin 3D à usage unique qui va ralentir le navigateur internet pour le restant de ses jours (ou presque, à moins de le désinstaller) ?

La solution passerait peut être donc par trois axes :

- Etendre les fonctionnalités des plugins courants (Flash / Silverlight) à une prise en charge de la 3D et il y a du chemin à faire pour y parvenir….

- Trouver un plugin unique, qui prendrait en charge toutes les applications en 3D. (C’est ce que tente de faire IBM et Pelican Crossing avec son InDuality).

- On peut espérer qu’une technologie de visualiseur 3D finisse par gagner, aussi invraisemblable que cela puisse paraître. ( En premier, virtools ?)


InDuality

La 3D dans le web ou le web dans la 3D ?

Ces derniers exemples mettent en évidence trois tendances sur l’évolution de la 3D et de sa position avec les logiciels, clients, plugins et environnements :

- Des pages html dites ‘classiques’ qui incorporent des éléments 3D (scènes, objets, systèmes d’interactions et effets d’interfaces en 3D). On devine évidemment les possibilités en terme de vente en ligne, d’animations et d’interfaces riches.

- Des logiciels d’environnements virtuels (collaboratifs, e-learning…) qui affichent une page web. (c’est le cas de logiciels comme Tixeo, i-maginer, blink3D de pelicancrossing ou le célèbre croquet). Ubrowser propose de manière très simple la basique représentation d’une navigation dans un environnement 3D. Le véritable apport reste à prouver, isolé des autres applications.

- Une séparation d’usage entre la 3D et le web, qui part du principe que ce qui se passe sur le web ne peut pas forcément être remplacé par la 3D, et inversement. Chacun dans son coin, la 3D trouve son rôle dans des systèmes d’interactions riches, et le web aussi, parce que dans certains cas, la 3D n’apporte rien, et la rapidité/lisibilité du contenu est de mise. (Prenons l’exemple d’univers virtuels relevant plus du social games, où l’on va pouvoir afficher sur le site web un ensemble d’informations en rapport avec la vie de son avatar, dédié donc plus à la gestion de son ‘double’ virtuel, tandis que l’univers étant plus destiné à la vie de son avatar.) Le travail est plutôt du côté de la bascule la plus fine et rapide possible entre la 3D et le web ‘traditionnel’.

Portabilité et interopérabilité
Les univers virtuels, aussi nombreux puissent-ils être, restaient jusque là isolés dans ‘leur monde’, tant au niveau technique que social. Les utilisateurs se cachaient derrière des avatars virtuels, ceci leur permettant de garantir un anonymat virtuel. Des entreprises comme Linden Lab, éditeur de Second Life, ou Hipihi, le clone de SL en Chine, ou même IBM, revendiquent une recherche croissante vers une interropérabilité entre les univers. L’objectif est de repousser les barrières physiques du virtuel, en favorisant le dialogue entre plusieurs plateformes, d’univers virtuels ou non.

En parallèle à cette interopérabilité, certains projets s’orientent fortement vers une portabilité d’un univers sur d’autres plateformes : ainsi, NTTDocomo et Sun ont annoncé développer une interface qui permettrait d’accéder à Second Life sur mobile. Hipihi a de son côté annoncé la même chose lorsque la version bêta de l’univers est sortie. Nokia s’est même déclaré intéressé pour développer un univers virtuel sur mobile. Rappellons qu’au Japon, il existe déjà Naviblog, une petite application qui propose un univers virtuel avec un système de géolocalisation des avatars dans le virtuel/réel, permettant de déposer des remarques sur tel ou tel magasin/restaurant. D’ailleurs, il est d’un intérêt certain pour les mobiles de s’intéresser à la 3D.

Au-delà du mobile, d’autres projets connectent le navigateur internet avec des univers virtuels. Interaction entre le web, des bases de données, le mobile, des bornes interactives (pourquoi pas…)… aussi bien en entrée qu’en sortie. Les deux sens sont tous deux très importants.

Convergence des technologies, Absorption des logiciels sur d’autres supports
Quelle importance peut prendre un navigateur de type web3D avec son environnement ? Intéropérable avec la plupart des systèmes d’univers virtuels qui dialoguent eux-mêmes entre eux (un logiciel de messagerie inter-univers virtuel par exemple ? un système monétaire inter-univers virtuel ?), certaines applications en logiciel lourd dévelopées isolément sont destinés à disparaître avec le temps : il y a une absorption d’une application dans une autre comme l’a fait le mobile ces dernières années (et plus récemment avec l’Iphone) avec les fonctionnalités diverses (téléphone, réveil/heure, lecteur mp3/vidéo, etc…, support de widget pour flux rss et autres…), on peut alors parler de convergence. Si un univers virtuel n’est pas absorbé techniquement par une application de web3D fédératrice, il va dans tous les cas développer le maximum d’interactions entre le web classique, et ses autres plateformes : vers un site de réseau social virtuel, vers un site de vente en ligne, etc…

Allez, un petit graphique (j’aime pas faire des graphiques) pour illustrer le propos :


Cliquez dessus pour agrandir

(c’était la partie hypothétique au long terme)

Pour quels usages ?
Le web 3D peut-il dans un futur lointain remplacer internet actuel ? Difficile d’imaginer dans sa globalité quel serait l’apport d’un tel changement de technologie en terme d’usage et d’interaction. Nous en sommes encore loin. Soulignons aussi que la création d’un espace 3D n’est pas simple, même s’il est assisté : la création sous Second Life est un exemple extrêmement intéressant : le grand public pouvait accéder à la création d’un espace, dans les limites définies par Linden Lab, tout comme le web à ses débuts avec le html. D’un autre côté, la création 3D en flash ou autre plugin divers requiert des connaissances approfondies qui dépassent largement celles du grand public. Il y a une barrière entre utiliser et créer. Les premières pages web pouvaient être crées avec le bloc-notes à l’époque, aujourd’hui, il faut bien plus d’un bloc-notes pour créer une application 3D. Là n’est pas forcément la question. Il est passionnant de voir l’évolution des Serious Games progresser sur bon nombre de professions et ne trouvant pas seulement des applications dans le domaine industriel ou de simulation, mais aussi à des fins pédagogiques.

Je ne suis pas rentré volontairement dans les enjeux marketing, sociaux, ou business de la question du web3D (c’est déjà bien assez compliqué comme ca). Pour être honnête, je laisse cela à des gens beaucoup plus préoccupés par ces questions que moi. Et puis les événements et conférences sur le sujet ne manquent pas en ce moment.
;)


IBM et Pelican Crossing préparent un plugin 3D universel

Marrant, je prépare une note assez longue justement sur les plugins 3D et voici que je tombe sur une news datant de deux semaines qui risque fort d’être une petite révolution. IBM et Pelican Crossing (qui réalise un éditeur de monde virtuel, Blink3D) préparent un plugin 3D universel. L’un des problèmes de la percée de la 3D sur le web est la profusion des plugins 3D, et le manque de standards. Les deux entreprises ont donc décidé de collaborer afin de proposer un plugin 3D, un seul et unique, qui permettrait de faire tourner tous les applications lourdes et autres technologies de 3D dans un navigateur internet, un peu de la même manière qu’un plugin flash. Exemple concret ? Ils font déjà tourner le club Pinguin et Second Life dessus.

Le plugin s’appelle donc inDuality, et sera inclus comme un flash dans une page internet. Il sera capable de détecter les paramètres 3D requis, et de télécharger de lui-même les éléments nécessaires au fonctionnement de l’application s’ils ne sont pas déjà installés sur la machine.


InDuality faisant tourner Second Life.

- Le plugin sera gratuit
- Pas encore de date de sortie d’annoncée
- La version alpha supporte déjà Second Life, X3D, Flash et Blink 3D
- Le plugin sera compatible sur IE, firefox and Opera et sur des systèmes comme Windows XP et Windows Vista. Le portage sur Linux et Mac sera prévu, mais pas de date actuellement.
- La prise en charge de tous les univers n’est pas assurée, cela va dépendre de la technologie utilisée par l’univers. Au cas par cas donc.
- Le plugin va peser environ 6mo (!)

Tout cela présage de très bonnes choses pour l’émergence d’un web3D dans un futur hypothétique-zet-lointain !


Splume

Non ce n’est pas l’univers virtuel Japonais accessible au travers d’un browser, mais un jeu au meme nom qui renouvelle un peu le genre de Puzzle Bobble, vous savez, ces petites bulles de couleur que l’on lance pour qu’elles se touchent par groupe de 3 de meme couleur et finalement éclater. Pour gagner, il faut faire éclater toutes les bulles d’un tableau.

Splume – c’est son seul défaut – nécessite l’installation d’un petit plugin pour le faire tourner (étrange, le jeu n’est pas en flash d’ailleurs). Les bulles ont une physique plutôt fluide et une gravité bien gérée. Le côté plus complexe du jeu qu’un Puzzle Bobble à certains niveaux va vous donner de quoi réfléchir quelques minutes ! Pour ceux qui veulent jouer un peu plus, il y a même un générateur de niveaux. Petite vidéo de démo :

c’était le jeu idiot du dimanche ^

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Searchmash : recherches Google affichées en Flex


searchmash.com lance une interface en flex qui combine les recherches traditionnelles Google : web, images, vidéos, maps, wikipedia, blogs… le tout affiché dans un flash. Les sites voient leur miniatures affichées grâce à snap.com. Google avait racheté searchmash vers la fin 2006.

La version originale de searchmash était plutôt en html/ajax, mais pour le coup, je trouve cette interface en Flex plutôt légère à l’utilisation.

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Scaena – Créer un diaporama en 3D

Fort de l’évolution de Papervision et des systèmes comme slideshare de disporama en ligne, on voit sortir des projets comme Scanea, de l’équipe de unic8, réalisant déjà des systèmes de widgets plutôt inventifs. Le système de diaporama nécessite l’installation d’un composant pour Flash CS3 (ce n’est pas aussi facile d’utilisation qu’un slideshare), mais il est gratuit et peut peut être vous intéresser, qui sait… les effets 3d bien soignés ont toujours eu la côte auprès du public. Quand à savoir si cela a un réel intérêt pour un diaporama, c’est une autre histoire !

Personnellement, l’effet que je trouve le plus efficace est celui utilisé par social.fm : efficace, avec une bonne ergonomie.


Moteur 3D isométrique pour un MMORPG en flash: Alternativa3D engine

Alternativa 3d engine est un moteur 3D en temps réel pour flash qui utilise le système bien connu des jeux sur console/pc de 3D isométrique, avec des sprites en 2D. Souvent utilisées dans des RPG, ces technique est utilisée dans des jeux comme Ragnarok (sprite 3D)ou Theoworlds (3D iso). L’objectif de ce studio russe composé de 8 personnes est de créer un MMORPG en full flash (à partir de flash player 9): les joueurs pourront bâtir leur empire financier, faire une carrière politique, se battre pour leur territoire, chatter, acheter et vendre, organiser leur propre business.. La finalité du jeu est ambitieuse, mais les débuts sont prometteurs.


Quelques demos technologiques ci et pour bien comprendre le système de sprite 2D : une bibliothèque d’un objet en 2D sous toutes les coutures pour pouvoir l’afficher selon l’angle de vue. L’avantage est de n’avoir pas à gérer des modèles comme des personnages, qui sont des modèles complexes à réaliser en 3D et lourds à afficher. Le seul défaut est la création de ce type de sprite sous tous les angles de vue.

Une nouvelle génération de jeux massivement multijoueurs en flash qui pour une fois, vont être beaux ?
Notez qu’en France, on a le très esthétique Dofus, en vectoriel/sprite.


Shiseido | uno


Shiseido uno grandprix : petit site avec une gestion de photos en 3D sur les facettes d’une sphère invisible. Peut être un chouilla trop simple/basique en terme d’ergonomie ou de développement mais sympathique.