Archive for the 'web 2.0 (mais pas trop)' Category

Tweets of Honor : la twitter-arène est ouverte !

http://www.tweetsforhonor.com/

Vous pouvez dès à présent vous défouler dans l’arène des gladiatwitters pour atteindre le mont de l’Olympe ! Venez y jouer directement via twitter et le site ou juste regarder les replay des combats disponibles dans le Hall Of Fame !

Ingrédients : 3D en flash, motion tracking, et.. twitter. Votre guerrier est entièrement contrôlé par twitter, et il a 5 minutes pour réagir sur twitter. Pas de risque de spam, puisque les actions se déroulent sur twitter en DM.

Bravo Epic !


La mode de la vidéo intégrant les avatars twitter

Intégration fine dans la vidéo, jeu avec le texte, ou avec sa liste d’amis associée à son avatar, les dispositifs jouant avec twitter ne manquent pas. En voici deux faisant preuve d’une très bonne intégration dans la vidéo

http://www.uniqlo.com/sportweet/jp/

Uniqlo l’a compris depuis quelques temps déjà, jouer avec twitter facilite la viralité, avec un très grand contrôle du texte ici. Limite : ne pas avoir à se logguer sur le dispositif si cela n’est pas nécessaire mais juste indiquer son Identifiant.

http://cheers-system.jp/

Une bonne ambiance pour cette campagne jouant avec les dispositifs en chaine, en très bonne intégration des avatars twitters et de ses amis. Celui là par contre autorise à tweeter sans trop le voir pour viraliser son contenu… (surprise, pas gênante mais un peu plus de contrôle sur ce que l’on twitte serait un plus). Démo avec quelques personnes choisies chez moi : http://bit.ly/chx9t1


We are all fans : réactions et publications définissent l’artiste musical

Interface réalisée pour les prochains Grammy’s awards, voici une belle métaphore sous forme d’agrégateur en temps réel de feeds twitter, youtube etc… d’artistes musicaux qui finit par représenter en photo un artiste avec un extrait de son travail (une autre forme de mosaique). Quand le web redéfinit les artistes par les commentaires réalisés sur internet… Exemple sur we are all fans


L’année de la carte de voeux twitter by #hashtag ?

tweets

Petit pari pour cette année : combien de cartes vont utiliser Twitter ? Chrimastweets est le premier à ma connaissance à se lancer. Et on attends de voir les prochaines et les utilisations inventives de twitter dans le domaine. Juste pour le jeu.

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Créativité, image et notoriété spontanée : l’interactivité dans la communication

Il est des marques qui s’acharnent à trouver sur internet un espace d’expression de leur créativité, et à créer des liens avec leurs utilisateurs/internautes/consommateurs. Certaines cherchent sur internet un moyen d’étendre leur notoriété, de tisser des liens visuels, et interactifs avec l’internaute, et d’autres en sont totalement absents. Au final, certains s’expriment sur internet, et d’autres en sont totalement absents.

Je parle là de marques qui acquièrent une réelle présence dans la mémoire des gens parce qu’ils ont compris qu’internet est réellement un terrain d’innovation. D’autres, s’acharnent en spot télé, presse ou radio, et oublient totalement le web. Sur le terrain du web, certaines marques sont totalement absentes, inexistantes. Passées dans l’oubli le plus total. Et qu’est-ce qu’elle vous évoque lorsque vous rentrez dans leur enseigne, vous, internautes ? Rien… rien d’autre qu’un magasin qui vous vend un produit. Nous sommes bien loin du lien sentimental que certaines parviennent à atteindre.

uniqlo

Uniqlo fait partie de la première catégorie : inventive, créative, réinventant à chaque campagne ses codes d’expression. S’ils ont une charte graphique très forte, ils doivent avoir certainement une charte interactive dont les mots d’ordre sont peut-être : soyez inventifs, surprenez l’utilisateur, utilisez les nouvelles possibilités techniques pour vous exprimer, mais sans jamais la mettre au devant de la scène, mais utilisez-la pour servir un scénario visuel, un esprit graphique dans le mouvement. Tout cela au service de l’image et de l’aspect business.

Résultat ? A chaque campagne, c’est un raz de marée de blogs et de sites qui parlent d’eux (moi le premier). Sans jamais débourser quoi que ce soit pour qu’un bloggeur écrive un billet sur eux. C’est ce que l’on appelle la notoriété spontanée. On a envie de parler d’eux parce qu’au travers de leur maitrise du support de communication, il y a une beauté dans la créativité qui force l’admiration. Parce que c’est nouveau, dans le sens où ils inventent de nouvelles expériences interactives à chaque nouveau site avec une qualité de réalisation constante. On pourrait également citer les campagnes Ikea de la même manière.

Attention, ce n’est pas une manière exhaltée de vendre le renouveau continu : tout est relié directement avec des potentiomètres business et indicateurs d’images.

Du site à la bannière

Même chose pour les bannières de pub sur les espaces media : je regardais une étude simple sur les formats qui marchent et il en ressort que les plus « rentables » sont celles qui sont également les plus créatives. Chiffres à l’appui.

Et puis, ce gain en image sur internet est relié directement avec la réputation. Une marque a moins de problèmes lorsqu’un détail gênant apparait sur internet si elle bénéficie d’une « aura » positive. Parce que l’internaute est plus tolérant et qu’il a à son égard un fort capital sympathie. C’est déjà moins à dépenser en veille de réputation, en énergie et en temps humain à démêler tout cela. Regardez sur le même terrain la réputation de GAP : en France, ils sont inexistants sur le terrain de la communication alors qu’ils ont une image déplorable d’exploitants d’enfants dans leurs usines en asie.

Quelle que soit la technique utilisée
Pour tout cela, le flash est bien sûr un maitre en la matière et sert directement les personnes qui l’utilisent à bon escient : interactivité, un peu de scénario (storytelling) bien ficelé, une approche technique qui relève le défi de principes créatifs pour renouveler l’expérience d’un utilisateur sur un site internet. Wake up, l’âge de l’internet préhistorique est dépassé, et cela va beaucoup plus loin qu’auparavant.

apple

Et quelle que soit la technique utilisée : je parle de flash, mais il en va de même avec un site en html bien géré au niveau CSS : un bon choix d’image, de tonalités, de couleurs… Je vous invite à consulter tous les exemples magnifiques chez Konigi qui montrent également en terme d’ergonomie, ce que l’on peut faire pour améliorer le sentiment de confort ressenti sur un site internet.

Construire son identité interactive sur internet
Faisons un parallèle entre plusieurs réalisateurs connus : Tarentino, Tati, Tim Burton, les films de Dreamworks ou les Disney…

Un film ne se résume pas uniquement à son affiche ou à son teaser sur allociné. Est-ce la même manière pour chacun de ces exemples de filmer, d’écrire un dialogue, de définir des codes graphiques, de cibler son public ? Bien sûr que non, ils ont une identité et une patte qui leur est propre. Il en va de même pour l’image de chaque marque sur internet. Trouvez vos propres manières de communiquer et de vous exprimer. Et arrêtons de diffuser la même sauce à toutes les cibles, avec des identités et des discours qui se ressemblent tous, en jetant négligemment un message porté avec naïveté sur internet, juste parce qu’internet est un support comme un autre. Et qu’il n’est pas noble comme la télé ou la presse.

Au delà de la campagne éphèmère : le long terme
Le social media a beau être très tendance en ce moment, c’est encore une histoire d’interaction avec les utilisateurs. Une relation au plus long terme qui vise créer de la valeur avec ses clients, prospects, ou « fan ». Ce n’est pas cela qui ira sauver une entreprise en difficulté, certes, mais cela peut aider à limiter la casse, à fidéliser, à améliorer son image auprès d’une certaine cible. A connecter les personnes qui composent l’entreprise avec l’extérieur. Combien de marques sourdes et muettes ont des collaborateurs qui ne disent jamais à l’extérieur de quelle entreprise ils viennent juste par défaut d’image… ?

Merci à ceux qui m’offrent ce service
Une marque qui lance une application rendant service quotidiennement à un internaute. C’est le cas de widgets notamment ou d’autres plateformes de mise en relation. (Cherchez bien, vous en trouverez..) Vous imaginez le gain en terme d’image ? Tous les jours de la semaine, j’emporte avec moi une application qui m’est réllement utile, et qui me sert vraiment. Qu’importe au final s’il y a un petit logo dans un coin. J’y suis attaché, je la garde.

Et encore une fois, on peut en être absent également… et creuser un peu plus le fossé entre ses utilisateurs et soi-même. Ou commencer à réfléchir interaction : interaction par le dispositif offert ou interaction avec les utilisateurs.


La mosaique, l’image et l’information… une question d’équilibre


Je reviens encore sur cet article L’information en ligne comme une mosaique et sur celui de Cédric Deniaud Présentation des contenus sous forme de mosaique.

En 2006, j’avais écrit quelques billets en relevant ce qui se faisait au travers des mosaiques d’images (mosaique d’images en flash et exploration en mosaique. Egalement des projets très forts comme le Eyeprojet , Uniqlo pour ses créations récentes ou plus anciennes ou Oreseg plus en vidéo. Trollback l’utilise très bien pour son portfolio, et Viewzi comme moteur de recherche.

image

Plus récemment, grâce à un tweet de fwa, http://www.spezify.com/ qui, fort intéressant en lui même est un moteur de recherche organisant en mosaique l’actualité aussi bien textuelle que visuelle.

feedly
Sans parler également de Feedly, qui offre une surcouche de présentation à un google Reader ou un Netvibes en extension Firefox, en transformant vos flux d’informations comme un magazine. Un peu plus éloigné de la mosaique d’images mais très efficace pour l’équilibre entre un contenu textuel et visuel.

Le déplacement qui s’opère sur l’image est intéressant à plusieurs niveaux :

- L’image a été retournée, décomposée, par couleur, par formes, par pixel durant de nombreuses années, et elle vient s’insérer petit à petit dans l’information ou les moteurs de recherches pour diversifier, illustrer, souligner ou résumer même un contenu.

- Chez spezify, l’image est photo -shop-, de mode, issue de vidéos youtube ou avatar de twitter. Qu’importe. L’image en arrive au même niveau piédestal en tant qu’information que le texte pour donner à l’internaute un niveau de compréhension global. En une image, on peut avoir tout compris.

- Cette proximité avec le texte en vient à mettre l’image au même niveau que les mots. Tantôt pour faire respirer un contenu, pour lui donner une ambiance, ou pour resituer plus facilement un contenu dans son contexte (Une photo de Barack Obama dit tout…)

- Parfois, c’est le contraire : l’image reste illustration et le texte domine, parfois c’est l’inverse. Il est intéressant de voir pour quels usages et dans quels cadres cet équilibre penche d’un côté ou de l’autre. Adidas met en avant l’image, là ou le New York Times la relègue au rang d’illustration. Spezify la place au même niveau.

- L’appel visuel des mosaique d’images donne la part belle à la navigation en diagonale que l’on a de plus en plus sur internet, en survolant les contenus. Plus rapide, même si parfois on en dit moins.

C’est la vue omnipotente de l’utilisateur sur l’information
Au final, la mosaique reste pour moi la vue la plus omnipotente qui soit. Telle la mouche avec ses 3000 yeux dôtée d’une vision panoramique, chaque oeil va renvoyer une facette différente de l’information ou d’une même information (on relit parfois sur internet la même info avec plusieurs angles et sources différentes). A l’ère de la donnée exhaustive et redondante, de l’instantanéité, c’est bien représentatif aussi de l’ère de l’information dans laquelle nous sommes et que l’on regarde au travers d’un caléidoscope.

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Youcity et New York en 3Diso : le retour de « l’autre » google maps

youcity

Toujours la même société à l’origine de cette grande oeuvre vue de biais et à 45°c, elle lance avec youcity et pour le web2009 expo une nouvelle génération de réseau social avec ce New York city virtuel. Les bâtiments sont cliquables, géocalisés, avec un moteur de recherche pour chaque bâtiment, rue, et l’on peut même tracer un parcours pour connaitre la distance à parcourir. Impressive !

On peut le teste de suite par ici : http://www.youcity.com/2009/website_front/index.html

via digitalurban